Belle sans risquer sa peau
« Le blanchiment de la peau reste un sujet tabou »
SANTE. Isabelle Mananga, fondatrice de Label beauté noire, était aux Valmeux lundi, pour alerter sur les dangers de la dépigmentation volontaire. Une rencontre édifiante.

La projection du film n'a pas laissé insensible l'assistance du centre social Senghor
Des
brûlures sur l'ensemble du corps, des rides profondes, un risque accru de cancer de la peau, d'insuffisance rénale… La liste des maux engendrés par les produits qui blanchissent la peau est longue.
C'est ce qu'est venue dénoncer, lundi au centre social Senghor à Vernon, Isabelle Mananga, fondatrice de l'association ébroïcienne Label beauté noire. Une quarantaine de personnes ont assisté à la
projection d'un film sur les dangers de la dépigmentation volontaire, enrichi de témoignages de « victimes » et de médecins.
« Je me suis adressée aux professionnels de la santé, la semaine dernière en mairie de Vernon, rappelle Isabelle Mananga. Ici, dans le centre social d'un quartier qui compte une forte proportion de
population multiculturelle, il s'agit d'informer directement les personnes concernées par le blanchiment de la peau. Depuis de nombreuses années, des campagnes de sensibilisation abordent les
problèmes dus aux crèmes de bronzage et aux ultra-violets. Mais il n'y a aucune information sur les dangers du blanchiment de la peau. » Avoir la peau claire lorsqu'on est né noir ou métis, un idéal
pour 20 % de la population mondiale essentiellement féminine, selon Isabelle Mananga. « On nous vante insidieusement la beauté blonde aux yeux bleus, reproche la jeune femme. Le blanchiment de la
peau reste un sujet tabou pour les femmes qui le pratiquent. Il est très difficile de recueillir des témoignages car cette pratique provoque un sentiment de culpabilité. On subit la dictature de
l'apparence, la pression sociale. »
Dans le film, réalisé par Olivier Enogo, intitulé Blanchir, une affaire pas très claire, une jeune femme explique avoir dépensé jusqu'à 1 100 € par mois pour avoir la peau plus claire. Des
témoignages illustrés par les photos des stigmates laissés par l'usage de crèmes souvent dangereuses car échappant à toutes les normes en vigueur.
« On peut avoir une très belle peau en utilisant des produits naturels et sans danger, explique l'esthéticienne malienne qui accompagne Isabelle. Il faut l'hydrater car le climat européen ne lui
convient pas forcément et appliquer un maquillage en harmonie avec sa couleur. »
Des conseils suivis d'un atelier pratique puisque toutes les femmes qui le souhaitaient pouvaient profiter, après le débat d'une séance de maquillage. Pour être belle sans risquer sa peau !
F. T.
L'autisme est une maladie neurobiologique d'origine
génétique qui constitue un handicap cognitif sévère. L'autisme affecte le fonctionnement du cerveau, le système immunitaire et biologique, altère les capacités de reconnaissance des expressions, des
codes sociaux et affectifs, génère hypersensibilité émotionnelle et troubles du comportement. Les signes de l'autisme sont encore ignorés par de nombreux parents et les structures adaptées manquent
cruellement.
"Autisme, derrière le rideau" met en exergue le caractère universel de l'autisme, du parcours des parents aux difficultés rencontrées par les professionnels, dont l'association "VAINCRE L'AUTISME"
qui, depuis 10 ans, mène une action contre l'autisme pour défendre les droits des enfants qui en sont affectés, agit pour faire connaître et reconnaître cette maladie, innove en matière de droit et
de prise en charge, aux niveaux national et international.
S'il n'existe pas de traitement, ce film nous montre qu'un encadrement personnalisé permet souvent d'améliorer les symptômes et la qualité de vie.
Caméra au poing, Olivier Enogo est parti à la rencontre des professionnels des pays de l'Europe du Nord qui semblent très avancés en la matière, et de ceux de l'Afrique qui eux en sont aux
balbutiements, mais avec beaucoup de volontés...
Avec la participation de Michel Leeb, Sigourney Weaver...
MOYEN MÉTRAGE | 2011
Olivier Enogo décrypte l'autisme

Attention, beautés fatales
Le 3 novembre, la Ville de Paris a lancé une campagne d’information sur les dangers des lotions utilisées pour blanchir la peau. Une première en France. Dans Blanchir, une affaire pas très claire, un documentaire réalisé par Olivier Enogo, diffusé lors du lancement de la campagne d’information, Aminata M’Baye raconte comment elle s’est pliée à ce supplice pour ne pas perdre son mari. « J’ai commencé à 18 ans, jusqu’à l’âge de 32 ans. Je déboursais jusqu’à 1 200 euros par mois. » Aminata s’était présentée à son mari comme une métisse ; elle ne pouvait stopper son « traitement » sans lui révéler la vérité.
Olivier Enogo
Journaliste et écrivain à RFI
La traite des Africaines sur l’écran du Bel-Air
L'Alsace 25 sept #mce_temp_url#2010

RFI Invité: Enogo Olivier
par Amobé Mévégué
Prostitution : les filières africaines décortiquées par Olivier Enogo
AFRIK.COM 7 Nov 2007

Un film brise l'omerta sur les mamas proxénètes africaines
Le documentaire d'un Franco-Camerounais dévoile le fonctionnement des filières.
Libération 9 sept 2005

Coup de coeur de l'Hebdo Marianne

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AFRICAN PROSTITUTION Tytuł Polski : Afrykańskie prostytutki (2006) [Lektor PL]
Filières africaines de la prostitution
Par la Ligue des Journalistes Pour l'Afrique
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Télérama
Les filières africaines de la prostitution
Documentaire réalisé en 2006 par Olivier Enogo
Mali sur Seine - Documentaire d'Olivier Enogo (France, 2008)


Télé-Loisirs
Documentaire de Olivier Enogo en diffusion sur France Ô
TELERAMA
Après une enquête choc sur Les Filières africaines de la prostitution, c'est à une immersion plus paisible que nous convie Olivier Enogo. Même si la vie est loin d'être rose dans les foyers de travailleurs de Montreuil, commune de la proche banlieue parisienne qui a la particularité d'être la deuxième plus grande ville malienne après Bamako. Dans des décors plutôt délabrés, le réalisateur discute avec les locataires, interroge les gestionnaires, écoute les militants associatifs, enquête sur l'économie souterraine mais vitale de ces foyers (quelle autre structure proposerait des repas « du pays » à 1,52 EUR ?).
Saynètes et témoignages, saisis sur le vif, donnent à ce documentaire un air de reportage un peu foutraque. Pas le temps de creuser les nombreuses problématiques abordées, de s'attacher à des personnages qui ont pourtant l'air d'en valoir la peine. Néanmoins, cette plongée dans des lieux victimes de tant de stéréotypes permet d'en saisir la réalité quotidienne. C'est peu dire qu'elle est dure - elle est même « calamiteuse », selon l'adjoint au maire de Montreuil... Seul le maintien des solidarités traditionnelles la rend supportable.
Samuel Gontier
Télérama n° 3082
Réveil-FM
Berlin: l'Allemagne est le seul pays européen qui a une académie diplomatique !

Nicolas Abena & Olivier Enogo à l'Elysée





